Dimanche 18 janvier 2009 7 18 /01 /Jan /2009 08:00


zone étrange 17

Une lisière clairement définie.



Par Solal Aronowicz - Publié dans : zones étranges
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Vendredi 16 janvier 2009 5 16 /01 /Jan /2009 07:00
- Tu as vraiment une sale gueule, Solal...
- Merci, c'est agréable, je débarque à peine, pas le temps de faire mes premières photocopies que tu balances du salé. Tu sais, des collègues comme toi...
- Non, tu m'as mal comprise. Je veux dire que tu n'as pas l'air d'aller bien.
- Non, je ne vais pas bien, effet, c'est le moins qu'on puisse dire, je vais même très mal, voilà.
- Tu vois que je suis gentille avec toi, je me sens concernée par ce qui t'arrive, ou ce qui ne t'arrive pas.
- Oui, enfin, d'un autre côté, tu refuses systématiquement d'aller boire un verre avec moi.
- C'est parce que tu es un chacal, mon beau Solal, et puis nous ne sommes pas toutes sensibles à ta brutale virilité comme cette chère Irène. Enfin bref, je voulais te dire, par rapport à ton état de santé, disons, précaire, eh bien tu sais, tu devrais vraiment aller voir le docteur N., il paraît qu'il fait des miracles.
- Littéralement ?
- Littéralement.
- J'en suis à ce point là ?
- Non, c'est sans doute bien plus grave que ça, mais bon, je ne vois personne d'autre pour t'aider.
- ...
- ...
- ... Brutale virilité, hein ?
- Oui, mon beau chacal, brutale virilité, c'est particulièrement pathétique.



Par Solal Aronowicz - Publié dans : journal d'un con
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Mercredi 14 janvier 2009 3 14 /01 /Jan /2009 07:00


explosion de lumière



Par Solal Aronowicz - Publié dans : images
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Dimanche 11 janvier 2009 7 11 /01 /Jan /2009 08:00
Je glissai un regard en biais à Carver qui s'affaissait de plus en plus sur son clavier.

- Alors, ça avance ?

- Tais-toi, t'es con ou quoi ? Quand elle est là, je peux rien faire, je peux pas réfléchir, mes doigts sont gourds d'amour et d'angoisse.

- Ooooh, "gourds d'amour et d'angoisse"... c'est joliment trouvé. En tout cas, la présence de notre charmante collègue élève ton niveau de langage.

Carver me coula un oeil lourd et moite de reproches.

- Ouais, ça compense le fait que je sois trop vieux, trop gros et trop marié.

- Sois po-si-tif : tu es un homme d'expérience à la carrure puissante qui sait faire preuve d'engagement.

- ... Tu te fous de ma gueule ?


- ... Non, je t'encourage pour que tu ailles au bout de tes résolutions. Tu te souviens : une confiance énorme etc.

- ...

- ... Bon, tu veux un café ?


- Volontiers.

- Alors file-moi ton passe, le mien est vide.

Par Solal Aronowicz - Publié dans : journal d'un con
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Mardi 6 janvier 2009 2 06 /01 /Jan /2009 07:00


horizon lumineux

Une image peut-être plus chaleureuse que les précédentes, mais qui recèle toutefois une quantité d'énergie presque menaçante, dont certains devraient en tout cas se méfier. Et puis il y a ces lignes obliques dont la nature n'est pas clairement expliquées. A considérer à une distance relative.

Par Solal Aronowicz - Publié dans : images - Communauté : Reg' Arts Photos
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Dimanche 4 janvier 2009 7 04 /01 /Jan /2009 08:00
A l'hôpital, une vieille femme est alitée.

Les hommes déambulent lentement dans les couloirs, leur pas est pesant, leurs bras sont croisés sur la poitrine.

Ils échangent des propos brefs d'un air concerné,

ils cherchent à parler au médecin.

Parfois, ils se rejoignent au bord du lit de la patiente, sans l'approcher vraiment.

Les plus jeunes sont encore capable de la regarder avec une certaine tendresse.

Ils semblent presque étonnés d'éprouver une forme d'émotion.

Les autres, les plus âgés, leur regard est froid et baissé sur leur souliers, des mocassins à glands pour la plupart.

Les femmes, quant à elles, sont regroupées autour de la malade,

elles tiennent des conciliabules à voix basse,

elles tapotent la main tavelée de taches brunes,

elles arrangent la disposition d'une serviette,

elles préparent un verre d'eau

pour la  vieille femme qui est morte depuis plusieurs heures à présent.



Rester con, c'est aussi ne pas s'occuper des siens parce qu'ils toussent un peu trop fort.


Par Solal Aronowicz - Publié dans : journal d'un con
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Vendredi 2 janvier 2009 5 02 /01 /Jan /2009 08:00


Une lumière pleine d'espoir

Par Solal Aronowicz - Publié dans : images - Communauté : photo passion
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Jeudi 1 janvier 2009 4 01 /01 /Jan /2009 08:00
Je marchais d'un pas lent et concentré, déchiffrant avec peine une liste griffonnée en toute hâte au sortir d'une nuit lourde et entrecoupée des éclairs cassants de l'insomnie.
Mon cocktail habituel avait finalement produit son effet sous le coup des cinq heures du matin, mais ses granulés gris et bleus circulaient encore dans mon sang rendu épais et dense.
Je marchais d'un pas lent dans un magasin du centre-ville et mon chemin croisait celui de personnes aux visages livides, aux gestes raides et mécaniques.
Nous nous bousculions avec une hargne semblait qui monter d'une façon inexorable.
Du champagne
Du chocolat
Des anxiolytiques, n'importe lesquels, pourvu qu'il y en ait assez jusqu'au 31 décembre 2009.
Je marchais.

Le magasin se remplissait de plus en plus. Les clients, les yeux injectés de sang, tenaient des listes longues de plusieurs mètres entre leurs doigts maigres et durs.
Ils titubaient, pressés, inquiets, tournant la tête avec des mouvements rapides et vifs.

Un groupe de femmes vêtues de couleurs criardes, maquillées d'épaisses couches de fond de teint qui tombaient en croûtes abondantes, s'agglutinaient autour d'un stand plutôt bien présenté qui offrait différents types de gâteaux qu'elles examinaient de près, soupesaient de l'oeil et de la main, goûtaient d'un doigt crochu terminé par un ongle rouge et tranchant, s'arrachaient avec des sourires tendus, puis des rictus irrités, rageurs enfin.
L'une d'entre elles, plus âgée que les autres, ou moins aguerrie, glissa soudain sur le sol trempé. Aussitôt, avec un geste à la fois bref, très décidé et discret, une jolie brune dans un manteau de fourrure près du corps, une pièce magnifique, lui planta la pointe de son parapluie dans l'oeil gauche qui explosa avec un bruit mou et aqueux que, malgré la clameur sourde qui semblait émaner du magasin tout entier, j'entendis très distinctement. Un talon (au moins huit centimètres, et je m'y connais) se ficha dans sa gorge, provoquant un long jet de sang d'une belle teinte rubis, et mit fin à sa brève agonie.
Des mains échangèrent rapidement des gâteaux, une tourte au fraise et un mille-feuilles au marron, du moins à première vue, alors qu'un employé s'approchait avec un seau, une serpillière et une scie égoïne visiblement usagée.

Secoué, percuté, heurté à chaque instant par de grands corps qui semblaient à la fois malades et remplis d'un énergie moite et malsaine, je fus projeté devant un long présentoir sur lequel s'étalaient de nombreuses bouteilles dont le prix était assez élevé, représentant parfois plusieurs mois de salaire.
Tandis que j'hésitais entre différents champagnes, la voix dure et pressée d'un homme très grand vêtu d'un costume trois boutons de couleur minérale s'éleva au-dessus de la lente clameur qui rythmait le mouvement des clients dans le magasin.
Il réclamait un champagne rare qui visiblement n'était plus en stock. La vendeuse, sans doute une auxiliaire, reconnaissable à son air affairé et timide à la fois, tentait d'orienter l'homme dont la colère s'aggravait, vers une autre marque, moins connue, certes, mais tout aussi intéressante, selon elle du moins, ou selon ce qu'on lui avait dit d'expliquer.
De manière très étonnante, car il se tenait très droit, et, malgré son énervement croissant, les bras le long du corps, l'homme gifla soudain la jeune femme à toute volée. Sa tête partit sur le côté pour donner contre le bord d'un étagère en bois foncé, sans doute du chêne patiné à la main, un très beau travail. A moitié assommée, l'arcade sourcilière visiblement brisée, la vendeuse essaya de se reprendre tout en s'efforçant de poursuivre son explication qui arrivait sur les détails de la production du champagne dont elle vantait la qualité.
Son interlocuteur ne lui laissa pas le temps de finir. Il l'insulta à plusieurs reprises d'une voix très sèche remplie d'une colère difficile à rendre avec des mots, la traitant de salope et de sale petite pute de vendeuse de merde.
Comme elle était visiblement d'origine africaine, il en arriva assez vite à des qualificatifs d'ordre raciste.
D'autres clients, des hommes pour la plupart, ralentissaient, approuvaient d'un air concerné, certains, peu nombreux à dire vrai, s'éloignaient d'un pas discret, alors qu'un garçon d'une quinzaine d'années, chaussé de baskets dorées et vêtu d'un sweat marqué de puta madre, sans doute le fils de l'homme vêtu du costume gris à trois boutons, quelque chose de similaire dans le regard, ou ce rictus du coin des lèvres, je ne sais pas, tenait les jambes de la fille que son père s'apprêtait maintenant à violer.

En ce qui me concerne, ma foi en ce qui me concerne, j'hésitais entre du Moët et Chandon et une bouteille de Veuve-Cliquot, du rosé, et j'aime autant préciser que le choix n'était pas facilité par la constante bousculade dont j'étais l'objet et par les cris, qui résonnèrent très clairement et qu'on entendit dans tout le magasin, que la vendeuse commençait à pousser.

Je dois reconnaître que nos regards se sont croisés alors que l'homme en gris s'agitait sur son  jeune corps tordu, mais mon choix était fait : un magnum de Moët. Il me fallait donc continuer mes courses et aller plus loin, le magasin n'allait pas tarder à fermer et je voulais terminer à temps.


Par Solal Aronowicz - Publié dans : journal d'un con
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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /Déc /2008 08:00


Zone étrange 16


Certains cartographes seraient tentés de voir dans cette zone étrange une sorte de portique en voie d'affaissement, une entrée éventuelle vers des possibilités encore peu explorées. Reste bien sûr la question du passage au-delà de ces colonnes floues. A quel point le danger est-il imminent ?

Alors que je suis sur le point de terminer ce petit article, une coïncidence bizarre vient de se produire. J'étais allé me doucher avant la dernière relecture. Entre temps ma mère a téléphoné pour me dire que ma grand-mère venait d'être hospitalisée. Elle a 93ans, une pneumonie... Cette zone étrange 16 est-elle la dernière porte, le dernier passage ?


Par Solal Aronowicz - Publié dans : zones étranges - Communauté : photo passion
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Mardi 30 décembre 2008 2 30 /12 /Déc /2008 08:00
Le capitaine et l'ennemi, Graham Greene, 1988

J'ai toujours éprouvé une sorte de fascination pour cet auteur, ses écrits et leurs titres qui incitent à une errance aventureuse (Notre agent à la Havane), sans en avoir lu aucun jusqu'au bout.
Il y a longtemps de ça, je m'étais pourtant procuré un gros volume des éditions bouquins dans une librairie d'occasion et j'avais commencé la lecture d'un Américain bien tranquille. Une lecture entre autres motivée par le film de 2002 (Mankiewicz a réalisé le premier en 1958), un film qui m'avait alors littéralement envoûté (ce mot peut sembler un peu bête dans ce contexte, mais il traduit assez fidèlement mon émotion d'alors) par son espèce de charme moite et distant, par son atmosphère coloniale et ses relents ambivalents, par le poids des non-dits et j'avais aussitôt voulu découvrir Greene dans le texte.

Deux faits mirent rapidement fin à cet élan en définitive un peu mou, car sans doute suscité par d'autres raisons encore à l'état de secret en moi (au fond, je crois que mes parents parlaient souvent de Greene à la maison, mon grand-père l'avait en effet bien connu et l'écrivain britannique s'était inspiré de lui pour l'un de ses personnages, mais mon père n'a jamais voulu me dire lequel. Le sait-il d'ailleurs?).
Tout d'abord, j'étais allé voir le film accompagné par une magnifique jeune femme, une jordanienne d'une beauté sombre, mate, sans doute la plus belle de mes conquêtes (c'est un peu vulgaire, c'est indélicat pour les autres, certes mais c'est comme ça, ou du moins, c'est ce dont je me souviens).
Nous étions sortis silencieux de la salle, pour des raisons hélas diamétralement opposées : j'étais sous le charme, elle était quasiment morte d'ennui. Cette petite dissension, anecdotique au demeurant, s'était révélée fatale à notre courte liaison. J'avais pourtant rêvé pendant trois longs mois être capable de séduire cette jeune femme qu'une providence généreuse m'avait offerte comme colocatrice temporaire alors que le futur Dr.D était en stage au Libéria. Hélas, mis à l'épreuve du couple, nous nous étions révélés être de mornes compagnons l'un pour l'autre, et un Américain bien tranquille n'avait pas cimenté notre brève union.
Partant de là, au fur et à mesure de ma lecture, le spectre de cette déroute sentimentale avait peu à peu noyé mon envie de lire Greene.

Ensuite, et c'est le deuxième fait qui avorta ce désir de lecture, tout simplement, le livre étant vieux, il s'était peu à peu défait, les pages se décollaient à un rythme lent mais tenace et je n'aime pas lire un livre dont les feuilles se détachent.
Je l'avais peu à peu délaissé, reculant de plus en plus le projet de le faire relier à nouveau pour le lire confortablement. Pour finir, je l'ai abandonné dans la corbeille de la bibliothèque municipale, cadeau à d'autres lecteurs moins maniaques que moi, ou plus féru de Greene.

C'est donc bien longtemps après cette rencontre manquée que je me retrouve avec le capitaine et l'ennemi lu en entier, posé à côté de mon clavier et qu'il me semble soudain, peut-être aussi suis-je poussé par un certain désoeuvrement temporaire, que cette lecture pourrait initier une nouvelle série, histoire de me forcer un peu à rendre compte de mon activité principale et essentielle : lire.

Ce qui est présenté comme le dernier roman de Greene se termine par cette phrase étonnante: "La question essentielle demeure - qu'est-ce que King Kong, ou bien qui est-ce ?"
Voilà une étonnante interrogation pour clore un texte étrange dans lequel le personnage principal navigue à vue sans vraiment savoir à qui il a affaire, quels sont les gens qui l'entourent, quelles sont leurs motivations et surtout un texte dans lequel les questions fondamentales ayant trait à la parenté ne sont pas posées, un texte dans lequel le rapport même à la parenté est flou, voire indistinct.
La question posée le plus clairement, c'est la dernière :"qu'est-ce que King Kong, ou bien qui est-ce?"
Terminer un roman qui raconte l'histoire d'un jeune homme plus ou moins adopté suite à une partie de baggamon ou d'échecs, et qui cherche à écrire dans un Panama auquel il ne comprend pas grand chose par cette question insolite, donne un éclairage singulier à tout ce qui précède, le roman, voire tous les autres romans.
Cette question est incroyable (c'est tout de même la dernière phrase de l'auteur, du moins dans un contexte romanesque), et puis elle est aussi curieuse par son ambivalence. En effet, la réponse est soit évidente, soit sujette à une certaine interprétation.
Au-delà du personnage de cinéma (d'ailleurs un des plus anciens, 1933, et un des plus récents, 2005) et de la métaphore de l'animalité au coeur de la civilisation, il y a la question de la création artistique que Peter Jackson pose bien.
En effet, parti faire un film, le réalisateur revient de l'île ayant perdu ses bobines tout au fond d'une faille qui recèle des créatures inconnues, dangereuses et primaires, bien plus anciennes que l'humain (ces espèces de vers), et il revient avec ce monstre formidable, énorme, terrifiant, mais capable d'amour.

Le film est donc détruit là où gisent des êtres antérieurs à l'homme, là où l'on touche le fond, là où l'on rencontre ce qu'il y a de plus primitif, voire de plus inquiétant (la menace de mort est en effet réelle), mais le créateur revient de son voyage de l'île du crâne (le nom du lieu explicite assez clairement cette idée de périple intérieur, d'où un parallèle peut-être un peu trop évident avec le travail psychanalytique sur lequel je ne m'attarderai pas) avec une production extraordinaire, un gorille géant, qui finit par mourir d'une chute au fond de la ville, un peu à la manière des bobines perdues dans la faille.
Vu sous cet angle, King Kong n'est pas que ce singe énorme qui détruit la cité et se meurt d'amour, et cette fameuse question, posée à la fin d'un court roman qui aborde la notion, sans doute chère à l'auteur (puisqu'il est lui-même écrivain), de l'écriture et de la production littéraire apporte une interrogation supplémentaire au problème de la  création, du rapport de l'auteur à son oeuvre, du rapport à la parenté, puisqu'en fin de compte, seul un manuscrit inachevé survit au personnage principal de le capitaine et l'ennemi, un fin métaphorique à bien des niveaux.

Par Solal Aronowicz - Publié dans : notes de lecture
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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /Déc /2008 08:00


Une porte dont l'entrée se cache à la lisière d'une lumière trouble



Par Solal Aronowicz - Publié dans : images - Communauté : photo passion
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Dimanche 28 décembre 2008 7 28 /12 /Déc /2008 08:00
Ecoute, j'ai quarante ans,

je me suis pris beaucoup de râteaux,

mais, là, j'ai une confiance énorme en moi.

Carver (avec un immense respect, je regarde et j'apprends...)

Par Solal Aronowicz - Publié dans : aphorismes
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