Dimanche 2 novembre 2008 7 02 /11 /Nov /2008 08:00


Solal dans un motel de la banlieue de Los Angeles
Peu après le mariage d'Alexandra
Mauvaise passe

Le check out était à onze heures le lendemain, sacrée facture, bientôt huit ans d'hôtel...

Par Solal Aronowicz - Publié dans : images - Communauté : bons à rien mauvais en tout
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Samedi 1 novembre 2008 6 01 /11 /Nov /2008 22:13


Solal, trente ans après...

Par Solal Aronowicz - Publié dans : images
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Mercredi 29 octobre 2008 3 29 /10 /Oct /2008 06:00


Zone étrange 11

Cette zone étrange semble assez tourmentée. C'est en effet le cas, Solal l'a en effet vue de près au moment où le garde du corps d'un type qui se sentait agressé pour d'injustes raisons, selon lui du moins, lui coinçait la tête de manière grossière avec l'aide de la portière d'une porsche cayenne devant un restaurant japonais, le zuma, 5 raphael street, Knigthsbridge, Londres, dans lequel, au demeurant, ils avaient tous fort bien mangé. Mais ceci est peut-être une autre histoire...


Par Solal Aronowicz - Publié dans : zones étranges - Communauté : Reg' Arts Photos
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Samedi 25 octobre 2008 6 25 /10 /Oct /2008 08:00
Solal médite devant cette image mythique et rituelle de force, de courage, d'énergie sans cesse renouvellée.
Cette carpe rouge, ce sang encore chaud qui perle sur une épaule de héros.
Il quitte son boudoir littéraire pour, quatre jours durant, se taire, contempler le silence qui fait son chemin en lui, trouver enfin les mots justes et peut-être parvenir enfin à s'extirper de lui-même.



Dexter, sa carpe, son épaule, ses poils...

Solal porte une marque sur le flanc droit, peut-être qu'en fin de compte, je... Enfin, il devrait  sans doute commencer par là.


Par Solal Aronowicz - Publié dans : un capharnaüm bien étrange - Communauté : Reg' Arts Photos
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Vendredi 24 octobre 2008 5 24 /10 /Oct /2008 07:00


Zone étrange 10

Foyer de lumière cerné par les ombres
.

Par Solal Aronowicz - Publié dans : zones étranges - Communauté : Reg' Arts Photos
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Jeudi 23 octobre 2008 4 23 /10 /Oct /2008 07:00
Tout en ramassant la terre que mon gommier a laissée derrière lui, je me dirige d'un pas de plus en plus moite vers le salon, Superman sur mes talons, effectuant de petits mouvements rapides pour mobiliser ses articulations.
J'ouvre la fenêtre alors qu'il fléchit les genoux avec une grimace douloureuse : ça craque plutôt sèchement.
- Euh, ça va ? Tu es sûr de vouloir y aller ?
- Aucun problème, il faut juste que je me ménage un peu, je vais quand même sur mes 71 ans.  Je suis de trente-huit après tout... Bon, je tiens le coup, mais c'est plus comme avant. Et puis franchement, le Soleil n'a plus la même qualité, alors des fois, je suis un peu fatigué, je voudrais me reposer plus longtemps. Ma vue, en particulier, a pas mal baissé. Elle est toujours bien meilleure que la tienne, hein, bien meilleure que celle de n'importe quel humain, que celle de bien des télescopes, attention, mais j'ai parfois des difficultés à me rendre là où mon oreille me conduit. Car j'entends tout, Solal, j'entends tout, bien plus qu'avant en fait. Parfois, ma tête est remplie de cris et je ne sais pas où sont tous ces gens, je ne sais pas comment les rejoindre et les aider. Et puis d'autres fois, je suis tellement bien et tranquille sur ton frigo, à côté des invitations à des vernissages auxquels tu ne te rendras pas, que je n'ai plus vraiment envie de bouger, je me dis que ce n'est plus la peine, que ça ne mène  nulle part, que rien ne changera et que je ferais mieux de me laisser statufier définitivement par le temps qui passe et le froid qui monte en moi.

Tandis qu'il se tapote le ventre et se pince la peau près de la ceinture, je le détaille. Une fois descendu de l'autel sur lequel je l'ai hissé, il n'a plus la même allure. On dirait un ancien dieu bloqué dans le corps d'un avatar dont il ne parvient pas à changer.
Certes, il est très impressionnant, sa présence dégage une énergie lourde, puissante, profonde. Sa musculature est beaucoup plus imposante que celle de ses incarnations cinématographiques. Il est terriblement massif, on dirait une sorte de bloc qui dégage une force minérale, certaine, inéluctable, mais alors qu'il se penche pour remonter ses bottes rouges, je m'appuie sur son dos d'idole des temps passés, la fatigue et ma jambe boiteuse me rendant faible. Je sens alors sous le tissu de son costume et de sa cape, un relief étrange, comme si sa peau était parcourue de milliers de fissures et de petites crevasses, parfois larges comme deux doigts. Lorsque je soulève ma paume, elle est recouverte d'une fine poussière rouge et bleue.
Le héros le plus puissant de la terre est ébréché par tant d'efforts donnés pour le bien-être des hommes.
Il se redresse, bombe le torse et fait rouler ses énormes épaules.
- Où vas-tu ? Pas enrayer la crise financière quand même ?
- C'est déjà fait, sourit-il avec tristesse, j'ai donné une formule économétrique au président américain et au conseil de l'Europe qui permettrait d'obtenir une croissance régulière et saine tout en endiguant la pauvreté dans le monde. Ce serait l'affaire de deux ans. Ils étaient tous très embarrassés, ils m'ont quand même dit merci, j'ai bu des thés, des cafés, et je te raconte pas le bazar pour pisser avec ce costume. Enfin voilà, je ne peux pas en faire plus. Non, là je vais aider à distribuer des vivres au Soudan et mettre sous les verrous deux ou trois seigneurs de la guerre. Toi, en ce qui te concerne, eh bien, tu ce que tu pourrais faire, disons dans la mesure de tes moyens, je crois, c'est acheter des actions Novartis, ça va monter bientôt. Allez, j'y vais.

Superman s'envole après un bref instant de lévitation au-dessus de mon parquet et traverse le ciel genevois à une vitesse mesurée, sans doute pour éviter d'entrer en collision avec un avion, le trafic aérien étant de plus en plus dense au-dessus de notre petite ville, sans doute aussi pour que les habitants le voient bien et sachent qu'il est toujours parmi nous, contrairement aux autres dieux qui nous ont abandonnés depuis longtemps.
Il laisse derrière lui, un peu comme une comète, une traînée de poudre bleue et rouge qui tombe lentement sur la place jonchée de feuilles mortes, de journaux dispersés et de clochards endormis.

Il est à présent fort tard, ou très tôt, comme toujours, c'est une question de point de vue, et la fatigue est toute entière sous ma peau et derrière mon regard.
Avant de fermer la fenêtre de salon et d'aller me coucher enfin, j'aperçois mon gommier, dont les feuilles grasses et épaisses ont d'étranges reflets sous la lumière encore froide du matin, avancer de sa démarche chaloupée vers un corps allongé entre deux bouteilles de bière, visiblement une sapporo et une asahi, ce qui dénote de moyens financiers et de goût en matière de boisson inhabituels pour un type qui dort à même le sol.

Rester con, c'est aussi ne pas arroser suffisamment ses plantes d'appartement.

Par Solal Aronowicz - Publié dans : journal d'un con
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Mercredi 22 octobre 2008 3 22 /10 /Oct /2008 06:00


Zone étrange 9

Cette zone étrange peut sembler plus définie que les autres, la poussée de l'ombre est néanmoins forte et menaçante. Il y a un certain danger qui persiste. Quelque soit soit le chemin emprunté, la prudence est de mise.

Par Solal Aronowicz - Publié dans : zones étranges - Communauté : Reg' Arts Photos
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Mardi 21 octobre 2008 2 21 /10 /Oct /2008 06:00
Nous traversions tous les trois un petit parc aménagé à l'anglaise, Alexandre courait devant, ramassait des branches, faisait voler les feuilles mortes à coups de pieds, parfois, il se tournait vers nous, un sourire magnifique illuminant son petit visage, il nous attendait un peu, trépignant sur place, puis, dès que nous étions arrivés à sa hauteur, il repartait dans sa course.
Nous marchions lentement, comme des personnes un peu plus âgées que nous l'étions en réalité, ou alors comme des gens fatigués après un repas trop copieux, une fête trop longue.
Nous marchions lentement, mais pas tout à fait à la même hauteur. Un certain décalage, très net à dire vrai, nous séparait.
A bonne distance toutefois, nous pouvions faire illusion.
Nous échangions peu de paroles.

Au bout du parc, une sorte de petit bois formait comme un îlot un peu plus sauvage dans ce parc entouré d'immeubles résidentiels cossus. Alexandre s'est précipité le long d'un chemin sinueux qui conduisait au coeur de cette esquisse de forêt.
Je l'ai suivi plus calmement, prenant garde à ma jambe traînante, et je l'ai rejoint au milieu des ces arbres aux troncs épais et à l'écorce parcourue de fissures larges comme la paume de la main. Lorsqu'on ne voit que d'un oeil, on est particulièrement prudent dans un tel milieu, truffé d'obstacles éventuels. Je me suis arrêté. Une odeur particulière, fraîche et humide, montait du sol couvert de branchages secs.
Mon coeur battait lentement, avec sérénité.
Alexandre nous appelait de sa petite voix confiante et joyeuse.
Je l'ai pris dans mes bras et je l'ai embrassé sur le nez, comme à mon habitude. Hissé à hauteur de mon visage, il s'est mis à jouer en tirant sur mes joues hérissées par un début de barbe.
Au sein de cette ébauche de forêt, la proposition d'un bonheur tiède respirait en silence.

Depuis l'endroit où nous nous tenions, je distinguais la silhouette de Pénélope. Les ombres de ce minuscule sous-bois et certaines branches tordues prêtaient à son corps une forme étrange, fantastique, tentaculaire.
D'abord hésitante, par crainte de salir ses bottes pourvues de talons hauts, elle s'est finalement approchée de nous et c'est une jolie femme, blonde aux yeux verts, qui nous a rejoint au centre d'un trio d'immenses marronniers aux troncs bien droits.


Alors que nous étions là, mère, père et fils, ensemble dans ce petit parc tranquille, je me suis demandé, alors que le jour baissait, pourquoi je ne rentrerais pas avec eux pour ne plus les quitter.
Je me suis demandé pourquoi je rendais les choses si compliquées, quel était l'obstacle intérieur ?
Pourquoi je m'empêchais de voir grandir mon petit garçon chaque jour pour des raisons, du moins sous cette lumière assombrie par les feuilles, de moins en moins claires.
Pourquoi je me refusais à simplement me laisser aller et à accepter cet élan instinctif et venir s'échouer doucement comme une baleine épuisée dans un de ces appartements traversants  et lumineux, y organiser des repas de famille aux cours desquels mon père et moi nous parlerions de placements judicieux, des repas aux cours desquels les femmes parleraient des résidences secondaires que nous comptions acquérir, moyennant justement des placements judicieux, des repas à l'issue desquels nous viendrions nous promener dans ce petit parc et nous verrions, le regard satisfait et humide, Alexandre courir de plus en plus vite, puis peut-être disparaître le long d'un autre chemin tracé pour lui seul, au delà du bois.
Alors, lui envolé, à l'issue de ces repas copieux et arrosés de vins coûteux, nous regarderions le spectre de la mort avec indolence et tendresse.
Il poserait son bras squelettique sur nos épaules flasques et velléitaires et nous marcherions tous de concert, d'un pas lent et mesuré vers une issue inéluctable.

Un appel moite et profond se fait entendre. Elle se rapproche de moi.  Il fait soudain plus froid. Il serait si facile et si tragique de céder, la prendre dans mes bras et dire :
"Viens, rentrons à la maison."
Sans point d'exclamation, sans effet de surprise, une affirmation pure et simple, pleine et indubitable. Elle me regarderait de son oeil lisse et sans fond, une eau noire et bourbeuse monterait de ses entrailles, jaillirait de ses orbites et je me laisserais noyer sans lutter.
J'aimerais avoir cette abnégation qui me fait tant défaut, mais mes bras restent ballants le long de mon corps. Je regarde au-delà du petit bois.

La pression se ferait, au fur et à mesure des années, difficile à supporter, elle serait même bientôt insoutenable. Je travaillerais sans doute de plus en plus, j'obtiendrais une promotion, j'arriverais peut-être même à la tête d'un établissement. Je pourrais alors, en toute discrétion, consacrer un budget de plus en plus important à des putes de plus en plus jeunes.
Je reviendrais néanmoins souvent dans ce petit parc dans lequel je finirais sans doute, il faut être réaliste, par violer la fille du concierge, une petite portugaise de douze ans.
Nous nous arrangerions avec ses parents en toute discrétion et nous l'enverrions dans une pension huppée à Zermatt.

Certes, j'aurais très nettement la sensation d'avoir été manipulé et l'intuition que si cette petite jouait si tard seule dans ce petit coin de forêt, c'est que sa mère avait sans doute une stratégie bien précise en tête.
Je dis bien mère, un père n'aurait jamais fait une chose pareille, non, seules les mères sont capables de tisser de telles toiles au creux desquelles elles piègent leurs enfants et les hommes qu'elles ne parviennent pas à cerner.
La seule incertitude dans cette trajectoire qui m'aspire est la façon dont, entre quarante-cinq et cinquante ans, je mettrai fin à mes jours, car passé un certain cap, on a plus la force de s'en aller, de prendre un cargo et d'aller de l'autre côté du monde.

Je prends mon fils par la main et je propose à Pénélope de les raccompagner jusqu'à sa petite voiture rouge.

Rester con, c'est savoir regarder grandir son fils d'un peu plus loin, seul.


Par Solal Aronowicz - Publié dans : journal d'un con
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Dimanche 19 octobre 2008 7 19 /10 /Oct /2008 18:32


Zone étrange 8


Par Solal Aronowicz - Publié dans : zones étranges - Communauté : photo passion
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Dimanche 19 octobre 2008 7 19 /10 /Oct /2008 09:48
Je voulais un petit peu de changement, je voulais aussi une image plus évidente, qui se laisse plus facilement regarder et puis, je dois reconnaître que j'aime bien cette photo de moi. On peut m'y regarder sans détourner les yeux. Il y a une certaine forme de calme, également.
Je ne suis pas vaniteux, mais j'ai la nostalgie de cette époque, pas forcément lointaine, ça dépend du point de vue, où mon visage et mon corps étaient normaux. J'éprouvais aussi une certaine confiance en l'avenir, des choses positives allaient m'arriver, c'était indubitable. On le voit bien, l'océan devant mon visage barré de lunettes noires est un terrain immense à conquérir. Plus tard, je fumerais un cigare inoubliable, un short de partagas, devant ce paysage sans limites.

La banniètre précédente était aussi une photo de moi, plus récente, prise à un moment différent. D'ailleurs, mon oeil unique est bien reconnaissable, étrangement détaché de la ligne ténue qui délimite le contour de ma tête.
Moi et quelques amis, nous étions arrivés au bord d'une zone étrange, celle à laquelle on accède en allant au bout de ma cuisine et en ouvrant la porte du placard à 47 degrés. Il faut alors rester au même endroit pendant 4 minutes au moins et, si les autres exigences sont respectées (elles ne seront pas dites ici), alors une nouvelle surface émerge et la zone étrange se laisse approcher. Nous en étions là lorsque la photo a été prise, d'où son  étrange apparence, peut-être certains diront de cette image qu'elle est ratée, mais ce n'est pas le cas, loin de là, elle est au contraire le fruit d'une importante préparation.
On ne le voit pas, bien sûr, mais à ce moment là, je suis presque au plus mal, juste quelques jours avant l'anniversaire du blog.

Sur cette nouvelle image, je suis plus jeune de sept ans. Au moment où le cliché a été pris, par une charmante jeune fille de dix-sept ans, je venais tout juste de franchir le cap de la trentaine et ce voyage à Los Angeles était un véritable aboutissement pour moi.
J'y voyais même un tremplin, une allée bien droite vers un futur, pas forcément glorieux, non, pas à ce point là, mais vers un futur où mon nom, Solal Aronowicz, serait inscrit dans un endroit relativement visible, où mon nom serait suffisamment reconnu pour me permettre de vivre en toute liberté de mes écrits.
Mon premier recueil de poèmes, nuits sans issue, était sur le point d'être publié par une maison française plutôt confidentielle, mais d'excellente réputation, et j'étais en Californie pour donner une conférence assez attendue par un public averti sur Konrad Mauntz, la période viennoise ou les prémices de la psychanalyse.
J'étais un de ces universitaires de seconde zone, un écrivain d'arrière-plan, surfant entre deux eaux et ça suffisait à ma modeste soif de réussite.
Mais il y avait cette charmante photographe de dix-sept ans et, on l'oublie trop souvent, les Américains ne plaisantent pas avec certaines transgressions...
Ceci est sans doute une autre histoire, c'est en tout cas la première étape de mon démembrement.

Rester con, c'est aussi vouloir donner des leçons d'éducation sexuelle après avoir fumé un cigare magnifique.



Par Solal Aronowicz - Publié dans : journal d'un con
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Samedi 18 octobre 2008 6 18 /10 /Oct /2008 06:00


La porte des Enfers ou le tableau ré/désorienté
ou un Visage dont je ne dirai pas plus

acrylique sur toile (n. 39), 100 x 70
mars 2008
remerciements à : Dr. N et La Tombe



Par Solal Aronowicz - Publié dans : toiles - Communauté : Utopia
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Vendredi 17 octobre 2008 5 17 /10 /Oct /2008 06:00


présence fantômatique

Certains commentateurs prétendent qu'il s'agit de la forme laissée par un cartographe-pélerin alors qu'il s'approche au plus près de la lisière. Mais qui aurait pris cette image ? Michel Ardan lui-même... ?

Les risques sont sans commune mesure.


Par Solal Aronowicz - Publié dans : images - Communauté : photo passion
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