" Autour de nous, dans l'atmosphère épaisse et musquée qu'entretenait une panne de climatiseur - ça devenait une épidémie -, les clients étaient vautrés sur des banquettes de velours cramoisi dont ...
"(...) au-dehors, malgré nos efforts acharnés pour massacrer le monde, le rendre invivable, le rendre odieux, le recouvrir de notre crasse, de notre bêtise, de nos sentiments haineux, malgré tous ...
"L'argent allait tous nous rendre fous. Les guerres, les catastrophes naturelles, les épidémies, la pollution en éliminaient le plus grand nombre. L'argent faisait le reste. Rares étaient ceux qui ...
"Celui qui voyage peu chargé n'arrive pas fourbu. Celui qui ne se nourrit pas d'espoirs ne meurt pas d'inanition." Philippe Djian, Incidences, Editions Gallimard, 2010, ahahahah
"Chacun a au fond de la conscience un noyau dont il ignore le contenu. Dans mon cas à moi, il s'agit d'une ville. Dans cette ville coule une rivière, et elle est encerclée par d'épaisses murailles ...
Je tiens le coup, j'aime, je résiste, une nouvelle vie, une croix (la seule que je tolère) sur l'ancienne, le départ, enfin, Tania, nous deux, et puis fumer, boire et écrire encore et encore, se battre toujours un peu quand même.
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Solal Aronowicz, le héros, le bagarreur, le fumeur, le poète, le juif combat des forces puissantes qui veulent le mettre à bas, mais c'est un chat et il tient bon, jusque là...
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