Samedi 25 octobre 2008
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08:00
Solal médite devant cette image mythique et rituelle de force, de courage, d'énergie sans cesse renouvellée.
Cette carpe rouge, ce sang encore chaud qui perle sur une épaule de héros.
Il quitte son boudoir littéraire pour, quatre jours durant, se taire, contempler le silence qui fait son chemin en lui, trouver enfin les mots justes et peut-être parvenir enfin à s'extirper de
lui-même.
Dexter, sa carpe, son épaule, ses poils...
Solal porte une marque sur le flanc droit, peut-être qu'en fin de compte, je... Enfin, il devrait sans doute commencer par là.
Par Solal Aronowicz
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Publié dans : un capharnaüm bien étrange
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