Le blog de Solal Aronowicz
"C'est parce que l'homme est seul qu'il a si terriblement besoin de symboles. D'un crâne, d'amulettes, d'objets de
conjuration. La conscience vertigineuse de la fin de l'être dans la mort. A chaque instant, la ruine. Peut-être faudrait-il regarder la passion d'un crâne, et singulièrement d'un crâne hanté,
comme une manifestation désespérée d'amour de soi, et du monde déjà perdu."
Jacques Chessex, le dernier crâne de M. de Sade, éditions Grasset et Fasquelle, Paris, 2009
Jacques Chessex, le dernier crâne de M. de Sade, éditions Grasset et Fasquelle, Paris, 2009
Mer 27 jan 2010
1 commentaire
et, et du monde perdu, de l'amour de soi perdu. En tout cas, malgré tout, Solal ne l'a pas encore retrouvé.
Solal Aronowicz
cette considération me laisse perplexe...
y trouver de l'amour de soi ?